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Russie : le choix atomique en Arctique

November 04, 2019

En Sibérie, la Russie met en service son premier petit réacteur modulaire, l’Akademik Lomonosov. Un choix destiné à servir une stratégie d’exploitation minière de l’Arctique.

Manifestation, extinction, rebellion, action ?

October 15, 2019

Changer la façon de penser d’un groupe de personnes ou d’une foule relève de procédés connus. Pour changer les habitudes de consommation en ce qui concerne la mobilité, MDI doit utiliser ces techniques d’invitation au changement, auprès des consommateurs et des politiques. Explications…

 

Le sommet international de la jeunesse à New-York, les prises de parole de Greta Thunberg devant les médias, les manifestations des jeunes, ou la marche pour le climat. Ces événements médiatisés ont pour vocation d’informer la population quant à la nécessité d’agir face à l’urgence climatique. Puis d’amener à l’action.

Le dernier en date, « XR » pour Extinction Rebellion, occupe pacifiquement des espaces publics, et prône pour sa part la désobéissance civile. Ces militants considèrent qu’ils doivent désobéir à l’autorité dans la mesure où elle n’engage pas immédiatement les actions pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Pour réussir à faire changer les comportements d’un groupe social, cela suppose de lutter contre les habitudes de celui-ci, en démonter les mécanismes, les effets indésirables, puis proposer autre chose. Progressivement, il faut réussir à convaincre une personne, deux, trois, de plus en plus, jusqu’à créer une masse d’individus ayant acquis une nouvelle conviction. C’est la création d’une masse critique positive qui va influer sur le mode de pensée du groupe dominant, l’altérer, le transformer, jusqu’à ce que la pensée majoritaire du groupe social corresponde à celle qu’on veut lui donner.

Les processus opératoires permettant l’évolution de la pensée d’un groupe humain sont connus et exploités de longue date. Il suffit d’avoir la volonté, les moyens pour y parvenir, quelques personnalités fortes, des manifestations pour marquer les esprits et les choses peuvent avoir lieu.

 

MDI souhaite faire changer les habitudes des consommateurs, en leur suggérant de laisser leurs moteurs thermiques pour le moteur totalement propre à air comprimé. Bien sûr, ce n’est pas simple alors que la production industrielle de nos modèles n’est pas encore active. Nous comptons mettre les premiers véhicules sur la route en 2020. Mais il nous faut encore faire changer les esprits, y compris ceux des politiques.

Nous sommes ravis de recevoir, courant Novembre 2019, plusieurs parlementaires qui ont émis le vœu de visiter notre usine pour mieux en comprendre le concept. De retour dans les hémicycles, il leur reviendra de convaincre leurs homologues, créer une masse critique positive pensant autrement… pour expliquer que notre technologie constitue une alternative au thermique, sans nuire aux autres solutions proposées.

Par ailleurs, pour les citoyens, nous avons proposé sur notre site mdi.lu, la possibilité de devenir co-financeur de la première usine de production de véhicules à air comprimé. Sans engagement aucun, 1800 personnes sont déjà inscrites. C’est déjà un beau groupe qui va être en mesure d’agglomérer autour de lui d’autres personnes pour faire avancer cette idée.

 

Quelles que soient les idées proposées, quelles que soient les technologies mises en avant, seule l’action compte désormais. A chacun de faire évoluer son niveau d’implication, ou d’accepter la situation ambiante.

Interview de Côme Girschig.

September 26, 2019

Ponts ParisTech, le Boulonnais Côme Girschig, 24 ans, a été désigné par les Nations unies pour représenter la France au premier sommet de la jeunesse pour le climat. MDI l’a interviewé.

 

MDI : Quel est le message et l’intention que vous avez délivrés lors de la rencontre New-yorkaise ?

 

Côme Girschig : L’intention était d’harmoniser la voix de la jeunesse mondiale, lui donner un socle, une base commune qui aurait servi en retour aux niveaux nationaux. Une déclaration a été publiée, mais elle n’est pour l’instant pas très récupérée.

 

MDI : Selon vous dans quel état d’esprit se situe la jeunesse face aux enjeux climatiques ?

 

CG : La jeunesse est passionnée par cette cause complexe. Cette passion provient d’une peur face à l’urgence qui se confirme chaque jour d’avantage et se traduit par une forme d’enthousiasme pour le changement.

 

MDI : Les nouvelles technologies sont une part de réponse possible aux enjeux environnementaux. Le changement des modes de consommation aussi. Quel est votre avis à ce sujet ?

 

CG : Le changement des modes de consommation est une évidence. Cela passera par le mieux et le moins. La technologie nous servira à construire cette transition, c’est indéniable, à condition de la cadrer comme il convient. Ces technologies devront répondre aux critères low tech (réduction de la complexité notamment des matériaux, évaluation en ACV de tous les éléments y compris les carburants, etc…)

 

MDI cherche à diffuser une technologie propre. En aviez-vous déjà entendu parler ?

 

CG : Je n’avais jamais entendu parler de votre société et je serai ravi d’en savoir plus. Ce que j’en ai vu jusqu’alors me semble très convaincant.

L’Europe carbure encore et toujours au pétrole, mais…

September 15, 2019

Le dernier rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dresse un diagnostic pessimiste concernant l’évolution de la production mondiale de brut dans les toutes prochaines années. Selon ce document, l’approvisionnement de l’Europe pourrait devenir problématique.

« Le risque de resserrement de l’offre est particulièrement prégnant pour le pétrole », « Ces trois dernières années, le nombre moyen de nouveaux projets approuvés de production de pétrole conventionnel ne représente que la moitié du volume nécessaire pour équilibrer le marché jusqu’en 2025 (…). Il est peu probable que le pétrole de schiste prenne le relais à lui seul. Nos projections prévoient déjà un doublement de l’offre de pétrole de schiste américain d’ici 2025, mais celle-ci devrait plus que tripler pour compenser le manque persistant de nouveaux projets classiques.»

En clair, l’industrie du pétrole ne trouve quasiment plus de pétrole conventionnel, lequel fournit toujours près des trois-quarts de l’offre mondiale de carburants alors que sa production décline dans un grand nombre de zone pétrolifères historiques (la mer du Nord constituant un cas d’école en la matière).  Même le spectaculaire boom du pétrole de schiste américain, ne suffira pas à combler le déficit.

La production mondiale de pétrole risque donc de connaître un déclin forcé avant 2025. L’Europe apparaît particulièrement vulnérable : elle est désormais le premier importateur de pétrole de la planète, avec près de 500 millions de tonnes (Mt) de brut importés en 2017, loin devant la Chine (environ 415 Mt) et les États-Unis (environ 350 Mt). Si une contrainte devait s’exercer sur la production mondiale de brut, l’Europe se retrouverait, pour ses approvisionnements, en compétition frontale avec ces deux poids lourds géopolitiques. La circulation des pétroliers si elle venait à être contrariée par des affrontements entre états serait un exemple contredisant l’approvisionnement de l’Europe (par exemple, blocage du détroit d’Ormuz dans un contexte de confrontation Iran/US ou tout autre événement géopolitique dans des pays producteurs)

Notons que la préparation de la récente Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) semble avoir ignoré la question de la pérennité des approvisionnements futurs en pétrole pour la France.

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/programmations-pluriannuelles-lenergie-ppe

La transition énergétique devra être à la fois plus cohérente et audacieuse pour pallier ces risques d’amoindrissement d’énergie fossile.

Cobalt, gros sous, pauvreté et jeux d'influence.

September 10, 2019

Nous avons fait paraître, dans nos actualités d’avril 2018, un article intitulé : « les enjeux de l’automobile de demain se jouent en Chine et en Afrique. »

Depuis ce temps, les cartes ont été rebattues au gré des incertitudes d’approvisionnement et des incitations gouvernementales, mais les logiques restent les mêmes.

 

Le cobalt se positionne sur le podium parmi les matériaux les plus courus de la planète. Composant essentiel, pour le moment, des batteries de traction, ses qualités intrinsèques le rendent quasi incontournable, mais son principal défaut réside dans le fait que la majorité de sa production est située en République Démocratique du Congo.

La RDC est un état faible, aux ressources financières limitées, alors que ses potentialités minières sont énormes et que la grande diversité de ses capacités en fait un scandale géologique. Par ailleurs, l’est de son territoire, est miné par les restes de guerres civiles résultant du génocide Rwandais, l’épidémie d’Ebola, la corruption et des infrastructures défaillantes.

Après un processus entamé en 2012, l’état congolais a revu son code minier, signé le 9 mars 2018. L’impact s’est fait sentir en faisant progresser de 2 % à 10 % les royalties versées par les entreprises extrayant le cobalt, entre autres.

Sachant que le revenu moyen d’un congolais s’élève à 36 $ par mois, les ressources de ce pays pouvaient alors être revalorisées dans l’intérêt de ses habitants. Les cours du cobalt ayant crû de 300% en deux ans, avec des perspectives de raréfaction à la clé, les congolais pouvaient se réjouir… pour la RDC l’apport des redevances oscillait entre 1,3 et 1,5 milliards de dollars en 2018. Sans compter les emplois directs et indirects issus des travaux miniers.

 

Las, cette folle ascension des cours s’est infléchie, pour revenir quasiment aux taux de 2016. Plusieurs causes à ce retour en arrière : le passage au tout électrique n’est pas aussi rapide que prévu, et la Chine, premier marché mondial automobile a cessé ses subventions à l’achat de voitures électriques, ce qui a douché les intentions d’acquisitions. Par ailleurs, des spéculateurs en matériaux avaient stocké du métal en spéculant sur la hausse des cours, distordant le marché du cobalt. Ils ont entrepris de vendre leur stock, ce qui a contribué à infléchir les cours à la baisse.

 

La RDC détient environ 65% des ressources en cobalt, c’est une position de force sur un marché tendu. En face de lui, Glencore, groupe de trading helvético-britannique, devenu également minier, produisait dans sa mine de Mutanda (près de Kolvezi, province du Katanga) 27 000 tonnes de cobalt sur les 135 000 tonnes extraites mondialement. L’accroissement des redevances demandées par le Congo a fait chuter les bénéfices de Glencore.

En réaction, elle cessera son activité à Mutanda fin 2019, pour deux ans.

Un moyen de rééquilibrer ses comptes et d’exercer une pression forte sur un état faible ? Les congolais apprécieront…

 

La voiture électrique est une réalisation technologique de plus en plus performante. Toutefois elle utilise des matériaux dont l’extraction s’avère polluante, dans des marchés en tension.

MDI privilégie l’implantation d’unités de production locales, pour une population locale, avec des matériaux dénués d’impacts géo-politiques (aluminium, matériaux composites, carbone, etc…)

Humanisme, écologie et innovation sont nos valeurs fondamentales.

Particules ultra-fines : l’alerte de l’ANSES et les calculs d’AirParif

July 22, 2019

On connaissait déjà les particules fines, captées par les pots catalytiques, et on pensait être tranquilles pour nos poumons. Las, voilà les particules ultra-fines qui entrent dans la danse pour tracasser notre santé.

Leur taille est équivalente à un millième de millimètre. Elles sont donc invisibles à l’œil nu, mais s’insinuent dans nos poumons, puis dans nos vaisseaux sanguins, et seraient responsables d’AVC et de problèmes cardiaques. Il est question de dizaines de milliers de morts prématurées… L’agence française ANSES l’annonce : le mieux serait de limiter la circulation automobile pour améliorer la situation sanitaire. Une suggestion qui fait tousser plus d’un automobiliste… lesquels devraient pourtant changer leurs comportements.

Réduire les risques ?

En effectuant des simulations sur la circulation automobile, l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire et Environnementale) a pu évaluer l'impact des choix technologiques. Si on généralise les filtres à particules, si on diminue le nombre de véhicules diesel, et si on multiplie les voitures électriques, cela abaisse les concentrations moyennes de pollution, mais les normes OMS (Organisation Mondiale de la Santé) restent dépassées. 

Restent deux solutions : diminuer le trafic routier et promouvoir l'électrique. Cela permettrait de réduire d'au moins 30 % les émissions annuelles de particules de petite taille (PM2.5). Mais pour y parvenir, il faudrait compenser par des modes de déplacements moins impactants pour la qualité de l'air (les transports en commun, l'intermodalité), ou totalement sans impact (comme l'usage du vélo et la marche à pied).

Enfin, l'expertise de l'ANSES note qu'au-delà des gaz d'échappement, une source nouvelle est désormais mesurée : l'abrasion des systèmes de freins et des pneus sur la chaussée. Ces particules se fractionnent jusqu'à atteindre une taille nanométrique, restent en suspension dans l'air et sont délétères pour l'appareil respiratoire.

 

Mesurer la qualité de l’air respiré ? Airparif lance 24Air en région parisienne.

Quoique la situation se soit améliorée ces dernières années, près d'un million de Franciliens ont été exposés en 2018 à une moyenne annuelle dépassant la limite européenne de 40 microgrammes/m3, et jusqu'à deux fois plus le long des axes de circulation. 

L’exposition chronique au dioxyde d'azote, un des polluants de l'air les plus nocifs, est désormais mesurable grâce au service « 24Air » proposé par Airparif 

https://www.airparif.asso.fr

Mis en service en Juillet 2019, ce service permet d’évaluer l’exposition moyenne annuelle à ce gaz irritant qui participe également, sous l'effet du soleil, à la formation d'un autre polluant, l'ozone. 

On peut être exposé de manière variable, d'une rue à l'autre, surtout pour un gaz issu principalement des pots d'échappement. Pour calculer son exposition, il faut entrer sur le site le parcours de sa journée type, son adresse, son lieu de travail, ses activités en extérieur ou encore ses modes de transports. 

Pour chaque plage horaire définie, « 24 Air » indique le niveau de pollution, de très faible à très élevée, et un diagramme calcule la moyenne journalière annuelle en tenant compte du nombre d'heures d'exposition à chaque degré de pollution. 

Si vous êtes dans le rouge, vous êtes au-delà de la limite européenne.

Pourquoi connaître cette exposition ?

Si vous voulez habiter à un endroit plus qu’un autre, c’est un sujet de choix, mais si vous n'envisagez pas de déménager, cela vous permet d’adapter votre comportement et réduire votre exposition lorsque vous sortez par exemple.

En aérant son domicile en dehors des heures de pointe, en évitant les axes principaux lors d'un trajet à pied, ou encore en limitant l'usage de la voiture - également responsable d'importantes émissions de gaz à effet de serre. 

 

Le moyen le plus sûr pour avoir un environnement sain reste encore d’éviter de le polluer. Rappelons que le moteur à air comprimé ne produit aucun gaz, aucune particule fine. Il  émet uniquement de l’air froid. Un atout majeur pour disposer d’une atmosphère respirable et sans danger sanitaire en milieu urbain. 

Changeons nos comportements…

Vers des véhicules drastiquement plus légers

July 11, 2019

Dans son rapport de Juin 2019, « France stratégie » (1) énonce clairement les choses.

Nous sommes face à une urgence climatique. Les transports sont responsables d’une part importante du réchauffement, et leur part dans cette calamité programmée ne cesse de grimper. La faute aux constructeurs auxquels les politiques vont devoir apporter une réponse très contraignante.

 

Pour les voitures neuves en 2021, l’Europe a fixé à 95 gr de CO2/km, la limite de pollution acceptable, seuil qui devra baisser encore de 37,5% en 2030.

Ces 60 gr de CO2/km supposent une division par deux par rapport aux chiffres de 2018.

Les constructeurs vont devoir s’arracher les cheveux pour y parvenir, en s’attaquant à trois facteurs possibles : le rendement du moteur, le poids du véhicule et son aérodynamisme.

 

Si, après 25 années de baisse ininterrompue, les émissions de CO2 en laboratoire ont augmenté en 2018, c’est du fait du succès des lourds et puissants SUV.

En 2018, une voiture neuve sur trois était un SUV, un véhicule lourd.

Le consommateur comprendra-t-il un jour que le poids du véhicule et sa consommation de carburant sont intimement liés ? Et par là, son empreinte carbone ? Quel besoin d’avoir un puissant véhicule, quand, la plupart du temps, on y pratique l’autosolisme ?

 

Confrontés aux impératifs écologiques, les récentes prises de positions politiques contraignent fortement les constructeurs à produire une part de véhicules vertueux dans le volume de leurs ventes. C’est une des raisons pour lesquelles ils ont consenti des investissements conséquents dans les VE. Mais l’extraction de minerais, la production de batteries elles-mêmes, sont aussi des activités polluantes…

 

Le rapport indique ainsi que l’Europe pourrait s’inspirer de la Norvège qui a instauré un « bonus-malus » relatif au poids. Les lourds véhicules, y compris électriques, y sont fortement taxés. (20 000 € de taxe pour une Audi Q8 par exemple). On s’orienterait alors vers un principe « pollueur-payeur » au plus proche des nécessités environnementales, où les modèles légers et peu polluants seraient favorisés.

 

La sobriété énergétique et le bon sens veulent que nous ayons des véhicules petits, légers, adaptés à notre besoin de transport, avec un mode de propulsion propre.

Cela rejoint d’ailleurs, de longue date, les préconisations de l’ONU, qui reconnaît l’expertise de MDI dans le domaine du stockage de l’énergie et de la mobilité propre.

L’AirPod, véhicule léger pour deux personnes, avec un système de mobilité propre, c’est pour bientôt… Avec votre soutien.

https://www.mdi.lu/co-investir-dans-une-usine

 

 

  1. France stratégie est une institution directement reliée au premier ministre du gouvernement français.

Crit’Air 1 : nous sommes verts.

July 06, 2019

Les récentes restrictions de circulation dans les métropoles européennes, ainsi que la création de
ZFE (Zones à Faibles émissions) amènent les conducteurs de véhicules à orienter le choix de son
prochain véhicule. Nos futurs conducteurs d’AirPod seront considérés comme très vertueux.
En effet, la classification des véhicules s’effectue en application des articles L. 318-1 et R. 318-2
du code de la route et le code de l’environnement, article D224-15-12  établit la liste des sources
d’énergies pour les véhicules classés « très faible émission ».
Il faut chercher un peu dans les textes légaux pour trouver où vont se situer nos véhicules à air
comprimé, et, in fine, ils apparaissent au même titre que les véhicules électriques et hydrogène,
c’est à dire comme disposant de la vignette verte Crit’Air 1, la meilleure classification possible.
Les impatients vont nous rétorquer, à juste titre, que les véhicules ne sont pas encore produits,
mais les différentes étapes préalables à la parution sur les routes sont actés :
- Lorsque l’on veut réaliser sa carte grise, sur le site de la préfecture, la mention AC (air comprimé)
apparaît pour indiquer le choix énergétique du véhicule.
- les véhicules à air comprimé sont considérés comme ayant la meilleure note « Critt’Air » la
vignette verte pour circuler partout en ville. Avant la catégorie hybride ou rechargeable.
Avec cette vignette, vous pourrez en tout temps circuler dans une ZCR (Zone à Circulation
Restreinte) et aussi lors des périodes où une restriction de circulation est édictée par la préfecture
(du fait d’épisodes de pollution atmosphérique, en général)
Nos véhicules seront sur la route en 2020 et tout est prêt, sur le plan législatif, pour vous permettre
de rouler sans contrainte légale ou géographique.
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Présentation de l’Air’Volution (véhicule de collecte) réalisée par MDI pour Veolia.

June 21, 2019

Le 22 Juin 2019, MDI livre à Veolia l’Air’Volution, dans la métropole de Lille. Ce véhicule de collecte de déchets non compactés est le premier véhicule industriel motorisé à l’air comprimé, à rouler sur la voie publique au XXI° Siècle.

Pour MDI, c’est un grand moment, à la portée symbolique forte.

Depuis plusieurs années, MDI SA et ses filiales CQFD air solution et MDI Prod, travaillent sur la réalisation de ce véhicule industriel qui conjugue plusieurs singularités.

La plus importante est bien sûr son mode de propulsion. Car ce qui fait se mouvoir l’Air’Volution, ce n’est pas de l’essence, du gas-oil, ou encore de l’électricité. Il s’agit d’air, comprimé à 248 bars, stocké dans des réservoirs en enroulement filamentaire de fibre de carbone. Pas de fumée dans le sillage de ce véhicule, très peu de bruit, aucune pollution, aucun gaz carbonique et aucune particule fine. Seul de l’air froid sort du pot d’échappement. Une solution simple et peu coûteuse, en réponse aux problèmes de pollution des centres urbains et aux impacts sanitaires qui en découlent.

Ce véhicule industriel est le fruit d’une étroite collaboration entre les filiales de MDI et le client Veolia, afin d’offrir à ses utilisateurs une facilité d’utilisation optimale. L’ergonomie d’accès à la cabine, aux accessoires de travail (nettoyeur haute pression, plateau de collecte), permet aux rippers de travailler dans le confort et la sécurité, sans bruit ni pollution.

Le véhicule évolue à une vitesse réduite, adaptée à la collecte. L’absence de bruit et de pollution permet une proximité avec les usagers de la voie publique et facilite la relation entre les prestataires et les riverains : un agrément qui profite à tous.

Le développement du véhicule a été travaillé, dès sa conception, en soignant particulièrement le design. Un véhicule de collecte peut également être élancé et disposer de lignes qui surprennent par leur pureté, dans un contexte urbain. Ce soin apporté au design se retrouve dans l’ensemble de la gamme de véhicules MDI. L’AirPod2.0, qui sera prochainement produit, séduit aussi par la modernité et l’audace de ses lignes. La proposition esthétique fait ainsi pleinement partie de la démarche de MDI pour concevoir les véhicules propres, fonctionnels et économiques de demain.

La livraison de l’Air’Volution est un événement symbolique pour MDI, car le modèle de moteur qui équipe ce véhicule intégrera aussi tous les prochains produits MDI : véhicules industriels, individuels, systèmes de stockage d’énergie. Cette parution sur la voie publique est l’instant-clé préalable à la production industrielle de ce moteur.

MDI assure la plus grande confidentialité contractuelle vis-à-vis de ses principaux partenaires industriels (Tata Motors, Veolia, …) La mise en circulation de l’Air’Volution de Veolia sur la voie publique permet de rendre visible le travail réalisé. Le grand public peut désormais clairement identifier la réalité et la validité du concept de véhicule à air comprimé, et l’impact positif qu’il peut avoir sur notre Environnement. Dans la foulée de cet événement, nous invitons les lecteurs concernés par la sauvegarde de notre planète, désireux d’agir, à participer, au travers d’une plateforme de financement collaboratif, au co-financement de notre prochaine usine française de fabrication de véhicules à air comprimé, opération dont l’information sera relayée via notre site mdi.lu.

Faisons ensemble un geste pour une planète plus respirable.

Le scepticisme de Tavares a-t-il fait florès ?

May 21, 2019

Carlos Tavares, patron de PSA, avait expliqué ses réserves vis-à-vis de l'électrique : "le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant. Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air, sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge… Il n’y a pas d’études d’impact, ni d’études à 360 degrés de ce que signifie une mobilité 100 % électrique. Les gouvernements et les responsables politiques de l’Union Européenne sont en train de prendre la responsabilité scientifique du choix de la technologie".

La Commission européenne, pour sa part, avait déjà émis des choix politiques forts et nets quant à la préservation de l’environnement et le déclin du diesel. Ces incitations ont mené les géants de l'industrie automobile à miser gros sur la voiture électrique. Ils le font peut-être trop vite, et un peu trop sur les véhicules à batteries.

Interrogateurs, certains prônent la prudence, ou se détournent de la batterie au lithium. De grands constructeurs allemands renversent la table quant à leurs choix stratégiques envers l’électrique :

Bosch, plus gros équipementier automobile au monde, a décidé de délaisser en partie les cellules de batteries, au profit de l'hydrogène. Bosch va entamer le développement de piles à combustible, qui devraient permettre, dans un futur relativement proche, de faire rouler des poids lourds à l’hydrogène.

https://hydrogentoday.info/news/5184

De son côté, M. Degenhart, le numéro un de Continental, a "mis en garde contre un engagement unilatéral vis-à-vis des voitures électriques à piles". Pour lui, la voiture à batterie est idéale lorsqu'il s'agit de déplacements urbains, sur des voitures compactes et légères et avec de petites batteries. Mais pour des déplacements plus longs, sur autoroute, ou pour les professionnels, la pile à combustible serait plus adaptée.

Si l’on tient compte de ces deux visions du marché de l’automobile, cela dessinerait un paysage où l’électrique règnerait sur le bitume urbain et suburbain quand l’asphalte des grands parcours serait le royaume de l’hydrogène.

Audi rencontrerait quant à lui des problèmes de production pour le lancement de son SUV 100 % électrique.

Outre Atlantique, Tesla craindrait des problèmes d’approvisionnement avec certains composants servant à assembler ses batteries. La compagnie d’Elon Musk envisagerait des pénuries de nickel, de cuivre ou encore de lithium en raison d’une offre qui aurait mal anticipé la demande. Les investissements dans le secteur minier seraient insuffisants pour soutenir un marché en pleine croissance.

https://electrek.co/2019/05/02/tesla-shortage-battery-minerals-nickle-copper-lithium/

 

Comme quoi, les batteries configurent un véritable enjeu.

 

Un autre sujet revient sur la table : comment, dans une Europe comportant des Etats très endettés, remplacer les milliards d'euros de recettes de TVA et de taxes sur les carburants si tout le monde roule à l'électrique ? Ce sujet a déjà été évoqué par le rapport de l’OPECST (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Techniques), pour la France. Dans l’hexagone, 37 milliards d’euros de taxes sur les produits pétroliers alimentent un budget toujours à la recherche d’équilibre. Comment s’en passer ?  

 

Dans un monde en mutation, avec des enjeux écologiques lancinants, des budgets étatiques instables, des exigences sociétales de plus en plus marquées, où les citoyens réclament une énergie propre tout en voulant conserver leur confort de consommateur… la quadrature du cercle devra peut-être passer par une nouvelle façon de «consommer » le déplacement, ou bien par un nouvel acteur, une nouvelle technologie ou par un mix du tout ?

Ecologie : vivre à crédit et faire des choix politiques ?

May 12, 2019

Si toute l’humanité consommait autant de ressources que les Européens, elle utiliserait l’équivalent de 2,8 planètes Terre pour subvenir à ses besoins, alerte un rapport de l’association WWF (World Wild Foundation).
A partir du vendredi 10 mai, est donc le jour où l’Union européenne dépasse la capacité de son territoire à faire vivre ses habitants, et entre en «déficit écologique». En cinq mois, les habitants de l’UE ont pêché plus de poissons, abattu plus d’arbres, cultivés plus de terre, ont émis plus de gaz à effet de serre que les océans et forêts peuvent absorber dans l’ensemble de l’année.
A contrario de cette situation écologique déséquilibrée, les parlements de deux états européens viennent de déclarer l’urgence climatique. La mesure vise à donner une base politique aux actions de lutte contre le réchauffement climatique et a été adoptée par le Royaume Uni, dans un premier temps, puis par l’Irlande. Mais les parlementaires de souligner : maintenant, il faut agir. Dont acte, pour les politiques et aussi pour les citoyens.
Par ailleurs, le 7 mai, les maires de 210 villes européennes (Paris, Milan, Londres, Séville, Stockholm, Amsterdam, Athènes, etc.) ont exhorté l’UE à stopper la hausse des émissions d’ici à 2020 et à adopter un objectif de neutralité carbone pour 2050. Puissions-nous disposer d'un consensus allant vers la résolution de cette urgence, car chaque année, le jour où l'humanité vit à crédit se rapproche du 1 Janvier...

Loi mobilités : une place pour les véhicules à air comprimé

May 05, 2019

En France, dans le cadre du projet de Loi mobilités, le point 14 de la Loi évoque le déploiement de ZFE (Zones à faible émission) pour un air plus respirable dans les collectivités volontaires.

Ces collectivités pourront limiter l'accès à ces ZFE à certains véhicules propres, en fonction de modalités de leur choix : périmètre, périodes, etc...

Nous sommes heureux de constater que le sénat français a adopté, en première lecture, l'amendement 1036, précisant les véhicules aptes à rouler dans ces ZFE... Où l'on retrouve la mention «et les véhicules à air comprimé ».

Déjà, sur les sites des préfectures, lorsque vous voulez commander votre carte grise, le choix énergétique « air comprimé » est proposé. Ce qui prouvait la reconnaissance officielle du gouvernement français.

Avec la Loi mobilités, toutes les agglomérations françaises de plus de 100 000 habitants seront amenées à étudier la faisabilité de cette solution.

Le Gouvernement français s'est engagé à mettre en place les conditions règlementaires et juridiques nécessaires au déploiement efficace de ces zones.

La Loi mobilités valide notre reconnaissance par la représentation nationale et renforce notre image de véhicule propre. Nous espérons que les autres pays de la communauté européenne suivront ces choix politiques pour un air plus respirable dans les villes".

Toujours moins d’émissions de gaz carbonique.

April 11, 2019

Les constructeurs européens vont devoir produire des véhicules comportant le moins possible de CO2. La commission européenne demandait 30%, le parlement européen a voté 37,5 % d’émission en moins. Le premier palier de réduction est imposé à 15% d’ici 2025.

Les constructeurs ne respectant pas les règles seront sanctionnés financièrement et le montant de la pénalité sera calculé sur la base des émissions excédentaires.

En dehors des objectifs de réduction de CO2, le texte adopté par le Parlement exige également une évaluation des émissions sur l'ensemble de vie. La construction, l’usage, le recyclage devraient donc être pris en considération.

« En tant que Parlement, nous nous sommes fermement battus pour sauvegarder l'intégrité environnementale de la proposition et apporter de réels avantages en matière de santé, de consommation et d'innovation aux citoyens européens » a déclaré Madame Miram Dalli, rapporteur du texte.

Notons qu’avec 521 voix favorables contre 63 défavorables et 34 abstentions, ces exigences politiques sont passées avec une majorité écrasante. C’est un signal fort indiquant que les mentalités ont grandement évolué.

Lithium : sous les salars des hauts plateaux

April 03, 2019

Qu’est-ce qu’un « salar » ? Une surface d’un blanc éclatant, un désert de sel, comme on en trouve sur les hauts plateaux de l’Alti plano. Celui d’Uyuni constitue le plus vaste désert de sel du monde et recèle un tiers des réserves de lithium exploitables de la planète. Ses dimensions sont de 150 kilomètres sur 100 soit une superficie de près de 10 500 km2.

Sous les salars se trouve le lithium, qui est en passe de devenir plus précieux que le pétrole. C’est un composant essentiel des batteries d’ordinateurs, des téléphones portables et d’autres appareils électroniques. Sa consommation mondiale a été d’environ 40 000 t en 2017, soit une augmentation de 10 % par an depuis 2015. En seulement trois ans, le prix du lithium a presque triplé et poursuit son évolution de manière frénétique.

Une hausse qui risque de s’amplifier avec l’accroissement du nombre de voitures électriques. Les constructeurs automobiles se voient pousser des ailes électriques, avec le soutien des gouvernements soucieux d’images vertes. Pour exemple, une Tesla model S utilise un bloc de batterie contenant environ 63 kg de composés de lithium, soit autant que 10 000 téléphones portables.

En Amérique latine, L’Argentine, le Chili et la Bolivie disposent de 70% des réserves mondiales de lithium. Une manne qui permet d’augurer une forte croissance économique. Mais chaque médaille ayant son revers, il y a un prix à payer. Le lithium est particulièrement difficile et coûteux à obtenir.

M. Michel Armand, chercheur émérite du CNRS et inventeur de la batterie Lithium nous avait indiqué lors d’un interview : « Le lithium n’est pas très abondant sur terre. Il a été « fabriqué » pendant le big-bang et il n’y en a pas du tout qui a été « fabriqué » après. »

Il nécessite une extraction puis une purification préalable à son utilisation qui supposent de disposer d’une technologie et d’investissements pour l’extraire et le raffiner. Disposer de ces deux sésames a amené, pour ces pays d’Amérique Latine, à opter pour des stratégies inspirées de leurs propres situations politiques et environnementales.

Aucun de ces trois Etats n’a encore pris d’avantage décisif dans cette course au lithium. Le premier qui sera capable de raffiner le métal remportera la compétition. Dans cette attente, les membres du triangle du lithium restent encore totalement dépendants des investisseurs étrangers et de leur technologie.

Le Chili a lancé la nationalisation d’une grande partie des exploitations préexistantes et tente de favoriser l’implantation  des entreprises de raffinage de produits en proposant des avantages fiscaux et des prix préférentiels. Il a les moyens humains et financiers pour y satisfaire et une politique libérale dans sa gestion minière.

La Bolivie voulait faire la part belle au peuple en nationalisant les ressources et en gérant seule ses capacités minières. Elle dispose de la plus grande réserve de lithium au monde sous la forme la plus facile à exploiter. Mais malheureusement, faute de fonds gouvernementaux conséquents, le sol bolivien demeure pratiquement inexploité par manque d’infrastructures et d’investissements.

L’Argentine a adopté des mesures similaires à celle du Chili. Mais faute d’une politique de développement des territoires combinée à un transfert de technologie, cette ouverture risque de se réduire à une exploitation des ressources sans aucune garantie de retour sur investissements.

Au-delà des perspectives économiques vont se dresser les soucis environnementaux liés à l’exploitation du lithium. Gourmande en eau, l’extraction est très polluante, ainsi que le raffinage. Les gouvernements cherchent la bonne formule pour faire bénéficier à leur peuple de ce nouvel or énergétique. L’extraction n’en est qu’à ses balbutiements. Espérons qu’en même temps que l’extraction, ils sauront instaurer une gouvernance écologique quant à l’exploitation de cette ressource du XXI° siècle.

Climat : les géants de l’énergie ont dépensé un milliard de dollars en lobbying depuis la COP21

March 26, 2019

Les cinq "majors" de l'industrie pétrolière ont engrangé 55 milliards de dollars de bénéfices en 2018, année record d’émissions de GES.

Cette même année, les experts climat de l’ONU ont appelé à une réduction drastique du recours aux énergies fossiles, si le monde veut garder une petite chance de rester sous le seuil critique de + 1,5 °C de réchauffement.

Les protagonistes incriminés ont, depuis la COP21 fin 2015, dépensé un milliard de dollars en lobbying et relations publiques « contraires » aux conclusions de l’accord de Paris sur le climat, indique dans son rapport l’ONG britannique « InfluenceMap ».

Malgré leur soutien affiché à la maîtrise du réchauffement climatique, ces sociétés ont dépensé ces montants en lobbying pour « étendre leurs opérations en matière d’énergies fossiles ». L’ONG explique que les majors ont entretenu « un continuum d’actions », pour attaquer, contrôler les réglementations ou orienter les médias. Des millions dépensés dans « le marketing climat » via des associations professionnelles en négociations avec les législateurs et les élus.

Sur plus de 110 milliards de dollars d’investissement de capitaux prévu pour 2019, seuls 3,6 milliards concernent d’ailleurs des projets bas carbone, souligne le rapport.

Pollution de l’air : 67 000 morts en France par an.

March 13, 2019

La chine et l’Inde sont surpolluées, du fait de leur industrialisation galopante, et leur recours au charbon pour la production électrique. Mais il n’y a pas qu’en Asie. La pollution atmosphérique en Europe pourrait être deux fois plus meurtrière que les chiffres avancés jusque-là. C’est le constat alarmant dressé par une étude parue très récemment et qui la juge responsable de 8,8 millions de morts par an dans le monde, dont 67 000 en France. Selon les chercheurs allemands de l’ESC (European Society of Cardiology) entre 40 et 80 % de ces décès prématurés seraient ainsi dus à des maladies cardiovasculaires, directement liés à cette pollution de l’air.

On peut éviter de fumer, mais on ne peut pas éviter d’être soumis à un air pollué.

Dans son rapport annuel publié en octobre 2018, l’Agence Européenne de l’Environnement jugeait que la pollution de l’air aux particules très fines (PM2,5), au dioxyde d’azote (NO2, émis par les moteurs diesel) et à l’ozone (O3) était responsable en 2015 de 518 000 décès prématurés dans 41 pays d’Europe, et 480 000 dans l’UE.

Selon cette étude, la surmortalité mondiale attribuée à la pollution de l’air est en moyenne de 120 décès par an pour 100 000 habitants. Ce taux est supérieur en Europe (133), bien que les contrôles y soient plus stricts que dans d’autres régions. « Cela s’explique par la combinaison d’une piètre qualité de l’air et d’une forte densité de population, qui aboutit à une exposition parmi les plus élevées du monde », selon le professeur Lelieveld, scientifique allemand de l’ESC.

Pour la France, l’estimation est de 67 000 morts, soit un taux de 105 décès pour 100 000 habitants.

En réponse à ce constat très inquiétant, les auteurs de l’étude jugent « urgent » de baisser les seuils d’exposition aux particules fines. La limite annuelle moyenne pour les PM2,5 fixée par l’Union européenne est de 25 microgrammes par mètre cube, soit 2,5 fois plus que les recommandations de l’OMS.

La commission européenne devrait sans doute faire en sorte d’adapter l’exigence sanitaire en fonction de ces estimations. On sait toutefois que de nombreux lobbyistes gravitent dans cette institution, financés par des entreprises aux activités polluantes. A quand l’air pur ?

Fabriquer des batteries à destination des véhicules électrifiés ?

March 05, 2019

Le président Macron l’avait annoncé : « On ne peut être satisfait d’une solution où 100% des batteries des voitures électriques sont produites en Asie ».

Nous l’avions d’ailleurs évoqué sur notre site le 14 Avril 2018 : « Les enjeux de l’automobile de demain se jouent en Chine et en Afrique ». L’hégémonie asiatique pour l’extraction, le raffinage des terres rares et du lithium devait poser problème : C’est fait.

Ils sont moins d'une dizaine dans le monde, tous en Asie, à maîtriser la fabrication des batteries de voitures. Constructeurs automobiles et fabricants de cellules se sont donc entendus pour mettre en place des unités de fabrication de cellules de batteries de voitures.

Volkswagen envisage de produire près d'une cinquantaine de modèles 100 % électriques différents d'ici à 2025 pour environ 3 millions de voitures par an.

Les besoins estimés : 150 GW/an, rien que pour ses propres véhicules. Il ne faudrait pas moins de "4 giga-usines de cellules de batteries" pour satisfaire la demande,  sans compter les autres marques du groupe.

Volkwagen a donc entrepris, avec le concours de SK Innovation, la construction d’une « giga factory » de batteries.

 

Face à cette entente, LG Chem, constructeur coréen de batteries de voitures et fournisseur de Volkwagen, voit rouge et a menacé de cesser tout approvisionnement. Menace qui aurait déjà été mise à exécution.

L’occident a laissé l’Asie s’accaparer une posture dominante dans la fabrication des batteries électriques et de ses composants. Lorsqu’on se met dans une telle position de faiblesse, on prend le risque de recevoir une note salée.

MOOVEE / MDI : Un partenariat pertinent axé vers la mobilité partagée.

February 13, 2019

MDI a conclu un partenariat avec la société Luxembourgeoise Moovee, pour booster sa pertinence sur le marché des flottes.

Spécialisée dans la gestion des flottes d’entreprises, Moovee propose une solution de mobilité partagée multimodale ; En tant qu’opérateur, Moovee se positionne comme le chainon manquant de la mobilité des collaborateurs d’une entreprise. Ayant déjà conquit de grands comptes Luxembourgeois ainsi que des entreprises internationales, Moovee se positionne aujourd’hui comme un leader de la mobilité B2B en Europe.

Notre partenariat avec cette société à la croissance exceptionnelle préfigure la mobilité de demain à travers le « Maas » (Mobility As A Service). Les flottes d’entreprises souhaitant acquérir nos AirPod2.0 pourront les proposer en partage au sein de leur entreprise, avec souplesse et agilité grâce à l’offre de Moovee.

 

Les flottes de véhicules partagés sont gérées par une plateforme digitale en lien avec d’autres véhicules et services partagés.

L’accès aux véhicules, à leur partage et leur réservation, se commande à distance, au travers de l’application, sans aucun échange de clés.

 

Nous serons présents le 21 Février 2019 au salon Flotauto de Villepinte, avec Moovee, pour présenter nos AirPod2.0 et cette solution très avancée de gestion de flottes et de services.

Flottes d'entreprises : un marché pour les véhicules propres.

January 16, 2019

Le marché des flottes d’entreprises est une cible idéale pour les véhicules propres.

Pour solliciter ces publics ciblés, Cyril Nègre, PDG,et Monique Bertho, Directrice générale, ont participé au salon « Link2fleet Luxembourg » le 11 décembre 2018. Cyril Nègre a participé au débat des experts sur « la mobilité au cœur de tous les enjeux »

MDI sera aussi présent au salon « Flotauto » à Paris, le 21 février 2019.

Véhicules électriques : forte croissance mais marché restreint.

January 16, 2019

2018 aura l’année la plus chaude sur le plan climatique mais aussi pour le marché des véhicules électriques. Ceux-ci tutoient les 40 000 unités vendues en France, soit une progression proche de 27 % par rapport à 2017.

En revanche, la part de marché d’ensemble ne représente toujours que 1,5 % des immatriculations neuves.

Le gouvernement français a accru son soutien aux véhicules électriques en annonçant le doublement de la prime à la conversion (dans la limite de 80 % du prix d'achat avec un plafond fixé à 5 000 euros) pour les personnes non imposables (revenu fiscal de référence par part inférieur ou égal à 6 300 euros)

Toutefois, il convient que l'une des deux conditions suivantes soit respectée :

  • Que le lieu de travail se situe à plus de 30 kilomètres du domicile,

  • Que la personne parcoure plus de 12 000 kilomètres par an avec son véhicule personnel dans le cadre de son activité professionnelle.

Pour les véhicules particuliers M1 ou utilitaires N1 électriques neufs, le montant du bonus écologique  reste similaire en 2019 et représente jusqu'à 6 000 euros (dans la limite de 27 % du prix d'acquisition, augmentée du coût éventuel de la location de la batterie).

En tant que véhicule totalement propre, le bonus écologique devrait pouvoir s’appliquer à notre AirPod2.0.

Salons et relations publiques en Décembre 2018

December 12, 2018

MDI présent au parlement européen.

Tous les deux ans, le Parlement Européen donne la parole aux représentants d’entreprises européennes au cours d’une session qui se déroule dans l’hémicycle à Bruxelles. C’est l’occasion pour les chefs d’entreprise d’introduire des demandes au parlement, et d’émettre des avis au cours de votes sur des thèmes posant débat.

Notre Directrice Générale Monique Bertho, dans la délégation Luxembourgeoise s’est exprimée  devant l’assemblée.

MDI à la commission parlementaire française d'évaluation des choix technologiques.

December 12, 2018

Nicolas Hulot avait annoncé, alors Ministre français de l’écologie et du développement durable, l’arrêt de la vente des véhicules à moteur essence et diesel d’ici 2040.

La faisabilité de cette décision doit être évaluée par des parlementaires, au sein d’une commission de l’OPECST (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix scientifiques et Technologiques).

MDI a souhaité être entendu sur ce sujet, pour que la proposition air comprimé soit présente sur le rapport parlementaire devant paraître début 2019, et éviter que seules les solutions électriques et hydrogènes soient identifiées.

C’est désormais chose faite. Nous attendons le rapport avec intérêt.

Dioxyde de carbone, méthane, lithium : prise de conscience et statistiques troublantes

November 27, 2018

L’année passée, nous avions publié sur notre site une information indiquant que le taux de concentration de dioxyde de carbone avait atteint le seuil de 400 ppm (parties par million de molécules d'air) en 2015. L'Organisation météorologique mondiale l’a estimé à 403,3 ppm en 2016, et maintenant un nouveau seuil a été franchi à 405,5 ppm en 2017. Sa concentration dans l'atmosphère a progressé de 146 % depuis le début de l'ère industrielle. «La dernière fois que la Terre avait connu une teneur comparable de CO2, c'était il y a 3 à 5 millions d'années. La température était 2°C à 3°C plus élevée et le niveau des mers était supérieur de 10 à 20 mètres par rapport aux niveaux actuels», a précisé Petteri Taalas, le secrétaire général de l'agence des Nations unies pour la météorologie.

Une contribution anthropique.

Les activités humaines, la combustion d'énergies fossiles, ont aggravé l'effet de serre et le réchauffement accéléré de la planète. Le dioxyde de carbone contribue à 82% de l'augmentation du forçage radiatif ces dix dernières années, qui se mesure en W/m2. C’est la différence entre l'énergie reçue par les rayons du Soleil et celle sortant de l'atmosphère. De plus, le CO2 reste présent dans l'atmosphère plus d'un siècle. Le dernier rapport spécial du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a indiqué que la hausse de la température moyenne de la planète ne dépasserait pas 1,5°C si les émissions de dioxyde de carbone étaient arrêtées immédiatement, ce qui est inenvisageable.

Par ailleurs, le méthane poursuit sa hausse d'autant plus inquiétante (avec un pic de 1859 parties par milliard de molécules d'air en 2017) qu'une partie de sa progression reste méconnue. Cependant, ce sont les activités humaines (bétail, production d'énergies fossiles, fermentation des déchets, combustion de biomasse...) qui expliquent majoritairement la hausse de sa concentration dans l'atmosphère.

Batteries électriques et besoins en lithium.

La demande de lithium pourrait doubler, voire tripler d’ici 2025, à mesure que la production de voitures électriques s’accélère. Selon UBS, si toutes les voitures étaient électriques dans le monde, la demande serait alors multipliée par 30. Considéré comme la « nouvelle essence », cette ressource fait l’objet de tensions croissantes pour son appropriation minière et économique.

Villes versus voitures : avis de tempête sur les ventes de véhicules

November 13, 2018

Toutes les grandes métropoles sont concernées : chaque matin, un flot de véhicules converge vers les grandes villes. Tous les soirs, l’opération inverse a lieu : de longues files d’automobiles apportent ainsi leur lot de pollution.

Le volume de ces véhicules aussi va croissant. On considère qu’il y a un milliard de voitures sur la terre et que le nombre pourrait s’élever à 2 milliards en 2050. Les responsable de ces mégapoles réagissent chacun à leur façon, pour contrer ce phénomène, mais les annonces qui se multiplient confirment la tendance : on veut chasser les voitures des centres villes, en commençant par expurger les plus polluantes.

Pour le grand Paris,  dès juillet 2019, les diesels antérieurs à 2001 soit près de 800 000 véhicules seront bannis du centre. Puis, progressivement, selon les « crit’Air » relatifs à leur âge, les diesels, les véhicules essence seront aussi considérés comme « automobila non grata ».

Les automobilistes vont devoir devenir des piétons, ou des usagers des transports en commun, déjà saturés pour une part, ou encore devront acheter un véhicule strictement non polluant. Qui achètera un de ceux-ci, tout en craignant que les contraintes évoluent encore vers plus de rigueur anti-pollution ?

GPL, GNV et biocarburants pourront toujours circuler. Le véhicule électrique, qui ne produit pas de rejets localement, est à nouveau favorisé, pourtant sa conception a une empreinte carbone peu flatteuse.

Reste le véhicule à air comprimé : zéro pollution, et empreinte carbone très raisonnable.

Tavares, constructeur sceptique.

October 17, 2018

Leader de PSA, Carlos Tavares s'interroge et pose les bonnes questions :
"Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d'aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant. Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n'est pas aussi beau que ça en a l'air, sur le recyclage des batteries, l'utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge ?
Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?
Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?
Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?               
Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ?
Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?
Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?
Je m'inquiète en tant que citoyen, parce qu'en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels."

Penser autrement la mobilité

October 17, 2018

Lorsque Ford a fondé la société éponyme en 1903, il considérait la voiture comme un moyen de fournir une liberté de mobilité aux personnes du monde entier.

Plus de cent ans plus tard, cette promesse de liberté nous pose des difficultés.
Les longs déplacements et les embouteillages dans des villes occidentales modernes se répandent dans les économies émergentes du monde.

Alors que la population mondiale augmente et que la prospérité s'accroît, le nombre de véhicules sur la route pourrait doubler pour atteindre deux milliards ou plus d'ici 2050 avec plus de la moitié de cette population mondiale vivant dans les villes. Plus de congestion, des trajets plus longs et une soif croissante de carburant, incompatible avec la sauvegarde de la planète. Cette perspective en matière de transport n'est pas durable. La voiture ne doit pas être considérée comme un véhicule individuel, mais comme un élément d'un réseau de transport plus large. Les voitures doivent devenir plus intelligentes, et surtout totalement propres, non polluantes et écologiquement construites.

Les constructeurs classiques l’ont-ils compris ? Une prise de conscience de la population semble émerger, qui va peut-être leur expliquer la voie à suivre.

Zéro véhicule à moteur thermique en 2028 ?

September 27, 2018

Greenpeace Belgique a émis un rapport préconisant la disparition totale de tous les véhicules thermiques en 2028. Une nécessité pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré en 2100.

L’ONG affirme que les ventes de véhicules essence, diesel et même hybrides devront cesser d’ici à 2028.

Cette étude, menée par l’ONG et le centre aérospatial allemand affirme en effet que ce changement est indispensable pour rester sous la barre des + 1,5 degrés en 2100. Et aussi que le parc de véhicules actuellement en circulation devra baisser de 80 % à l’horizon 2035.

Les quelque 43 millions de véhicules « sales » en circulation sur le territoire français émettent plus d’oxydes d’azote que la norme. C’est 14 millions de plus qu’avant le Dieselgate, et 34,3 de plus qu’en Allemagne.

Le remplacement des véhicules thermiques par des électriques ne résoudrait pas pour autant le problème, cette solution n’étant pas considérée comme durable sur le long terme par ces deux organisations. Leur suggestion : réduire le nombre de voitures, notamment celles utilisées par les particuliers. Une solution envisageable si l’offre transports en commun se développe dans le futur…

A moins qu’on ne se mette à rouler en voiture à air comprimé, sans aucune pollution, sans batterie chimique, et produite localement pour et par une population locale...

L'Europe a tranché

September 26, 2018

La Commission en charge de l’environnement au Parlement européen a adopté des objectifs ambitieux sur les émissions de CO2.  Elle a proposé au vote la réduction des émissions moyennes de 30 % pour l'ensemble du parc roulant de véhicules particuliers d'ici à 2030 par rapport à 2021.

Les modèles à faibles émissions, peu importe la technologie utilisée, sont l'une des solutions engagées pour réduire significativement les émissions du secteur. Les parlementaires ont fixé un quota de vente de 20 % en 2025 puis de 40 % d'ici à 2030.

Si ces paliers sont dépassés, un système de bonus carbone pourra être instauré. Les constructeurs n’y parvenant pas seraient pénalisés. Les amendes serviraient alors à financer le recyclage des véhicules mis au rebut.

Les eurodéputés visent la fin des véhicules roulants polluants d'ici à 2040, date à laquelle seuls les modèles zéro émission seront autorisés à la vente. Les véhicules à air comprimés correspondent strictement à ces intentions européennes.

La Californie verte

September 17, 2018

La Californie veut 100 % d’électricité verte en 2045

Le gouverneur démocrate a promulgué, lundi, une loi visant à décarboner totalement la production de la cinquième économie de la planète en un quart de siècle.

San Francisco accueillait, récemment, une réunion préparatoire à la Cop 24, le gouverneur de la Californie, Jerry Brown a promulgué une loi visant le 100 % d’électricité sans carbone d’ici à 2045. Il a aussi signé un décret fixant l’objectif d’une économie au bilan carbone neutre, secteur automobile compris, à la même échéance. « Ce ne sera pas facile, pas immédiat, mais ça doit être fait », a-t-il déclaré. Auparavant, seul l’État d’Hawaï avait pris un tel engagement.

Brèves Septembre 2018.

September 16, 2018

Le secrétaire général de l’ONU s’est exprimé à une tribune au sujet du changement climatique :

Le changement climatique est la question déterminante de notre époque - et nous sommes à un moment décisif. Si nous ne changeons pas de cap d'ici 2020, nous pourrions rater notre chance d'éviter les conséquences désastreuses du changement climatique incontrôlé.

 

La méthode adoptée en 2015 lors de l’adoption du pacte climatique est inédite : aucune sanction n’est prévue pour les pays. Chaque Etat fixe ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre – des objectifs pour l’instant largement insuffisants pour limiter à 2 °C la hausse de température du globe avant 2100, la Terre en étant à + 1 °C par rapport à l’ère préindustrielle.

 

Les rejets de CO2 par la Chine, premier pollueur mondial, et le reste de l’Asie continuent à croître fortement. Au total, le monde continue à émettre toujours plus. Le but des prochaines années est d’arrêter, enfin, cette croissance.

« Si nous ne parvenons pas à infléchir la courbe mondiale des émissions dans les deux ou trois prochaines années, il est extrêmement peu probable que nous parvenions à limiter la hausse de température à 2 °C, dit Johan Rockström, grand climatologue suédois. Nous sommes pile à la charnière. Allons-nous perdre une nouvelle décennie ? »

Il reste deux ans pour agir. Que vont faire les dirigeants ? La société civile ? Les particuliers ?

Notre concept de moteur à air comprimé est une des solutions pour répondre à ces changements climatiques.

Présentation de notre technologie air comprimé à ArchSummit Expo

May 02, 2018

MDI a participé à l’ArchSummit Expo, Luxembourg, les 3 et 4 mai.

Entouré d’expositions innovantes de leaders technologiques et de startups mondiales, notre stand a partagé nos projets et présenté nos produits basés sur la technologie d’air comprimé révolutionnaire inventée par Guy NEGRE: AirPod 2.0, AirBom Light, AirPower et son dernier produit, AirWall.

Pendant ces deux jours, nous étions présents avec d’autres entités pionnières à fort esprit entrepreneurial, et avons également pu rencontrer des investisseurs et des industriels intéressés par la mise en oeuvre de la technologie MDI dans des projets ou des dispositifs spécifiques. En outre, nous avons assisté à des conférences données par des intervenants de premier plan tels que Son Excellence Mr Xavier BETTEL, Premier ministre du Luxembourg.

Nous avons également eu le privilège d’accueillir sur notre stand, Etienne Schneider, ministre luxembourgeois de l’Economie qui s’est montré très intéressé par nos projets, comme l’a rapporté T. Bruno dans l’article du quotidien Wort.

MDI au salon de Hanovre 2018

April 22, 2018

Du 23 au 27 avril, MDI a participé, pour la première fois, avec 5000 entreprises de 75 pays de différents secteurs, à l’une des foires industrielles les plus prestigieuses : « Hannover Messe Fair 2018 », en Allemagne.

En participant et collaborant dans le stand principal de la Chambre de Commerce de Luxembourg, nous sommes entrés en contact avec de nombreux entrepreneurs, investisseurs, ingénieurs et personnes intéressées par notre travail.

Nous avons été contactés par d'autres industriels souhaitant nous présenter leurs produits, services, et technologie afin de créer des synergies.

En outre, nous avons eu la chance d’échanger avec des décideurs de haut niveau comme Mme Ramona Frick et M. Pascal Frederik Rogalla, membres de haut niveau du ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie qui se sont montrés enthousiastes suite à la présentation que nous leur avons faite de notre technologie de pointe basée sur l’air comprimé, nos produits de mobilité, et nos solutions de stockage d’énergie.

Ils nous ont demandé de leur faire parvenir une documentation sur ces solutions Air Comprimé de stockage d’énergie.

Nous avons pu démontrer notre technologie de pointe basée sur l'air comprimé ainsi que nos produits de mobilité et de stockage d’énergie.

Nous avons eu l’honneur d’accueillir sur notre stand plusieurs personnalités éminentes telles que l’Ambassadeur du Luxembourg en Allemagne, Jean Graff, aussi très enthousiasmé par nos projets.

Ainsi, durant ces cinq jours, nous avons eu l’opportunité de créer des contacts et des liens pour des projets actuels et futurs dans le monde entier.

Emissions sur le cycle de vie d'un véhicule : que veut l'Europe ?

May 16, 2018

L’Europe enchaîne les rapports et les études sur l’impact des véhicules « verts » tout au long de leur cycle de vie, plaidant le plus souvent pour une fabrication au maximum décarbonée, notamment au niveau des batteries. L’Europe l’affirme : la solution résidera dans l’adoption d’un véhicule léger, sobre et peu dépendant de certaines matières premières. Oui. Lequel ?

MDI au sein de la mission économique du Luxembourg à Paris ​

April 18, 2018

MDI a participé à la mission économique officielle luxembourgeoise les 19 et 20 Mars à Paris.

 

Sur invitation de la  Chambre de Commerce du Grand-Duché, Cyril Negre, Annic Negre et Monique Bertho se sont rendus à Paris pour rejoindre la délégation d’industriels Luxembourgeois qui ont accompagné la visite d’état en France du Grand-Duc et de la Grande Duchesse.

Les enjeux de l’automobile de demain se jouent en Chine et en Afrique

April 13, 2018

La Chine est l’acteur incontournable du marché automobile de demain. Pas seulement en terme de volumes de ventes : les choix stratégiques des politiques chinoises vont influer sur l’ensemble du marché mondial. Particulièrement pour les véhicules dits « propres ». Mais à quel prix et quelles évolutions en découleront ? Quelle alternative offre la technologie air comprimé ?

La vérité sur le bilan carbone de la consommation énergétique

March 13, 2018

Votre consommation énergétique est-elle correcte ou très polluante, dans votre pays ? Quel bilan final ?

Voici un site qui vous permettra de visualiser directement cette information avec une carte des informations disponibles.

Racheter une autre batterie de traction pour votre VE va vous coûter combien ?

March 13, 2018

La fédération "UFC Que choisir" de l'Ain a publié un article troublant sur les déboires d'un consommateur de véhicule électrique. Où il apparaît que si l'on n'est pas vigilant sur les clauses de vente et de changement de batterie de traction, ça peut vous coûter beaucoup plus cher que prévu. La fédération nous a autorisé à réutiliser son article, que nous rétrocédons ici en intégralité. Ca pique un peu les yeux...

Brèves Mars 2018

March 13, 2018

Vers la fin programmée du diesel ?

Sergio Marchionne, le PDG du constructeur automobile Fiat Chrysler (possédant les marques Jeep, Ram, Dodge, Chrysler, Maserati, Alfa Romeo et Fiat) a déclaré qu’il va diminuer "substantiellement" la part du diesel dans sa gamme lors des prochaines années.

"les marchés ont tué cette technologie, nous n'avons pas le choix", a-t-il ajouté au salon de l’automobile à Genève, lors d'une table ronde avec des journalistes.

Cette annonce intervient alors que le groupe japonais Toyota, pionnier des motorisations hybrides essence-électrique, a affirmé lundi qu'il ne vendrait plus de voitures particulières diesel en Europe à partir de la fin de cette année 2018.

 

Quid du marché électrique ?

 

En France, après un mois de janvier 2018 morose, les ventes de véhicules électriques restent faibles en février par rapport à l'an passé, avec 2 071 modèles particuliers immatriculés, soit un recul de - 8,81 %.

Cette baisse est cependant compensée par les bons résultats des segments utilitaires et hybrides rechargeables qui enregistrent respectivement 640 et 1 090 immatriculations, soit + 62,85 % et + 138,51 % par rapport à février 2017.

Alors que les immatriculations des voitures particulières, toutes motorisations confondues, ont augmenté de + 4,3 % en février, celles des modèles 100 % électrique ont baissé de - 8,81 % sur la même période. Les 640 nouveaux utilitaires électriques immatriculés (+ 62,85 % par rapport à 2017) et les 1 090 nouveaux hybrides rechargeables (+ 138,51 %) redonnent malgré tout des couleurs au marché.

Les chiffres de ce début d'année rappellent la fragilité du marché de l'électrique.

Loin d'être arrivé à maturité, il reste sensible aux évolutions des politiques publiques d'aide à l'acquisition de véhicules. Sans la prime à l’achat de véhicules électriques ou la prime à l’achat de véhicules thermiques neufs, comment se porterait ce marché ?

Diesel et particules fines : ne faites pas lire cet article à vos poumons

February 27, 2018

On le sait depuis le dernier « diesel-gate » : les constructeurs automobiles sont conscients que non seulement le moteur diesel n’est plus la panacée, mais c’est aussi un moteur à risques importants pour la santé.

Notre Président, Cyril NEGRE, a été invité par UN.GSII à présenter le projet MDI au cours du SDG Lab.