L’industrie délocalisée source de pénurie

L’actuelle crise sanitaire mondiale met en relief les travers d’une production industrielle dont
les ressorts sont majoritairement axés sur la financiarisation des échanges.

Les prestataires, les sources d’approvisionnements sont choisis en fonction des masses financières qu’ils vont générer.
Pas en fonction de ce qu’ils vont apporter aux humains.
Ainsi, les « chaînes de valeur » proviennent de pays éloignés, dont les bas coûts, sont souvent le reflet d’une sous-valorisation du travail salarié, ou encore d’une pression polluante inconsidérée des ressources planétaires.
Nos grandes entreprises, assujetties à ces choix lointains et bon marché, en font actuellement les frais. Elles subissent des ruptures d’approvisionnement pour leurs chaînes de production et ne peuvent plus se tourner vers des prestataires locaux, coulés par les choix financiers.A leur tour, elles subissent une pression puissante, contraignant à interrompre la production.
Plus grave encore, cette délocalisation pénalise jusqu’à nos services de santé. Les masques qui permettraient aux personnels de santé de se protéger afin de pouvoir continuer leur mission auprès des populations, sont en rupture de stock car l’usine chinoise est paralysée.
Y aura-t-il un « après Covid 19 » dans les comportements industriels ?
Les décideurs cesseront-ils la financiarisation des décisions quand la « vie normale » sera de retour ?

Sûrs des choix de notre fondateur dès les années 2000, de créer un tissu industriel local par l’implantation de petites unités de production sur le lieu de consommation, nous réaffirmons avec force les trois valeurs de notre entreprise :
- Innovation, car nos travaux proposent une autre façon de penser l’industrie, la mobilité, le stockage d’énergie.
- Humanisme, car l’homme doit être au cœur de toute action,
- Ecologie, car nous devons privilégier la préservation de notre planète.